

L'Eternel Printemps, Second État, 3ᵉ réduction, 1914-1917
© Cécil Mathieu
© Cécil Mathieu
Jusqu'au 20 juillet 2026, le Louvre consacre une grande exposition à Michel-Ange et Auguste Rodin, deux artistes séparés par quatre siècles mais réunis par la même idée : la sculpture peut transmettre l’émotion et la vie intérieure.
L’exposition montre comment Rodin a dialogué avec l’œuvre de Michel-Ange et comment cette rencontre a profondément marqué sa manière de sculpter.
Lorsqu’il voyage en Italie en 1875, Rodin découvre à Florence et à Rome des œuvres qui le bouleversent. Il y voit une sculpture plus libre, plus expressive, où la matière brute et les formes polies coexistent. Cette découverte l’éloigne de l’académisme et l’aide à inventer sa propre voie.
L’exposition montre comment Rodin a dialogué avec l’œuvre de Michel-Ange et comment cette rencontre a profondément marqué sa manière de sculpter.
Lorsqu’il voyage en Italie en 1875, Rodin découvre à Florence et à Rome des œuvres qui le bouleversent. Il y voit une sculpture plus libre, plus expressive, où la matière brute et les formes polies coexistent. Cette découverte l’éloigne de l’académisme et l’aide à inventer sa propre voie.



Avec l'Éternel Printemps, Rodin invite justement à une découverte progressive.
Le mouvement des corps, la souplesse du bronze et la douceur des visages rappellent l’admiration profonde qu’il portait à Michel-Ange.
L’œuvre joue aussi sur les contrastes, entre des surfaces très polies et des zones plus brutes, où l’on devine encore la trace du geste.
Le bronze présenté à la galerie, réalisé du vivant de Rodin entre 1914 et 1917, permet d’approcher au plus près la force et la modernité de cette sculpture.
Le mouvement des corps, la souplesse du bronze et la douceur des visages rappellent l’admiration profonde qu’il portait à Michel-Ange.
L’œuvre joue aussi sur les contrastes, entre des surfaces très polies et des zones plus brutes, où l’on devine encore la trace du geste.
Le bronze présenté à la galerie, réalisé du vivant de Rodin entre 1914 et 1917, permet d’approcher au plus près la force et la modernité de cette sculpture.